Une escapade gourmande en Franche Comté, à Saint Hippolyte

 

(c) coco jobard

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Saint-Hippolyte, la maison natale de mon papa, le Jean Jobard. C’est celle de droite, la maison à encorbellement !

J’aime venir faire mes courses à Saint-Hippolyte  lorsque je reviens au pays parce que les commerçants sont aimables, disponibles, mais surtout, ils proposent le meilleur du meilleur de la Franche-Comté.

(c) Michel Jacquet

(c) Michel Jacquet

Et là, je laisse la place à mon amie Danièle. Elle connait par coeur chaque petit recoin de Saint-Hippolyte.

Nichée dans la vallée, au confluent du Doubs et du Dessoubre, une vue de Saint-Hippolyte avec la sublime église du XIVème et le clocher porche à l’impériale typiquement Comtois. Sur le côté gauche l’imposant couvent des Ursulines.

(c) daniele clerc

(c) daniele clerc

Le lavoir avec « des violons sur le toit ». Rares, très rares, les tuiles violons !

 

(c) coco jobard

(c) coco jobard

 

Je vais tout d’abord à la crèmerie Socié. Ici, vous trouverez les meilleurs comtés, Morbier, tome, cancoillottes et surtout de la crème fraîche double et du bon beurre du Haut-Doubs, de Noêl-Cerneux.

 » ici, on demande une tranche de Comté » me dit Françoise Socié ! C’est comme cela qu’il est coupé en Franche Comté dans la meule de Comté  »

(c) coco jobard

(c) coco jobard

et ici les Comtés viennent des fromageries de Marcel Petite du Fort Saint Antoine. Mes préférés !

Mais je vous l’ai déjà dit, pour moi, le comté affiné au Fort Saint Antoine, c’est la Rolls des Comtés. Et Françoise de m’apprendre, un grand sourire aux lèvres, que Marcel Socié puis ses fils ont été les premiers clients de Marcel Petite.

La première fois que je suis allée en reportage au fort Saint Antoine, j’ai eu comme une impression de Fort Knox avec ses coffres remplis d’or.

Sur cette photo affichée au mur de la crémerie, on n’en voit qu’une double rangée mais c’est pas tout !

 

(c) coco jobard

(c) coco jobard

Sans vache laitière, il n’y aurait pas de Comté🙂

et pourquoi le Comté est si bon ? c’est parce que les vaches paissent sereinement les grasses prairies fleuries du Haut-Doubs !

Une jolie vache laitière comtoise, un tableau accrochée dans la crèmerie Sociè.

(c) coco jobard

(c) coco jobard

J’adore ! au-dessus des fromages, des chaussons tricotés main par une amie de Françoise. Des vrais chaussons qui tiennent bien aux pieds des nourrissons !!

(c) coco jobard

(c) coco jobard

Nous prenons la pose avec Françoise Socié le temps d’une photo souvenir !

(c) coco jobard

(c) coco jobard

De la crèmerie, je me rends à la boucherie de Christian Guinchard. Il offre à nos regards gourmands en devanture ses fabuleux fumés, coti, jarret, palette, lard, jésus…….

(c) coco jobard

(c) coco jobard

sublime, simplement sublime, le jambon fumé par Christian Guinchard à Saint Hippolyte.

(c) coco jobard

(c) coco jobard

le magnifique décor de la boucherie de Christian Guinchard, identique depuis l’ouverture !

(c) coco jobard

(c) coco jobard

Mes amis sont arrivés. C’est l’heure de nous restaurer, direction le pimpant restaurant au bord du Doubs, Le Saint-Hippolyte.

(c) coco jobard

(c) coco jobard

Sans hésitation, nous choisissons une des spécialités de la maison, la truite de la Mère Guénot.

Une truite fraîche du vivier à à la chair délicate au goût de noisette, des morilles, du vin Jaune, des lichettes de jambon cru de Luxeuil, des cerneaux de noix torréfiés, du pain frit croustillant…cuisinée avec la crème fraîche double du Haut-Doubs, et, comme dans la grande tradition hôtelière, des pommes de terre à l’anglaise avec facettes taillées au cordeau !

Grandiose !

 

(c) coco jobard

(c) coco jobard

Après notre magnifique déjeuner, nous traversons la place pour aller chiner à l’incroyable Galerie des Tanneurs, chez Michèle Racine, antiquaire-brocante, une caverne d’Ali Baba où je trouve toujours mon bonheur !

(c) coco jobard

(c) coco jobard

Il fait soleil, un peu frisquet mais Michèle Racine a installé un salon de jardin dans l’adorable cour ombragée attenante à sa boutique. Michèle m’invite à y faire mon petit quart d’heure de sieste🙂

(c) coco jobard

(c) coco jobard

C’est là où j’ai acheté des verres à absinthe, ils sont à gauche de la photo !

Mais c’est seulement un petit aperçu des trésors chinés par Michèle.

(c) coco jobard

(c) coco jobard

Trônant à l’entrée de la Galerie des Tanneurs, la Reine des horloges françaises, une horloge comtoise !

(c) Georges Bully

(c) Georges Bully

Une sieste, enfin micro-sieste, avec les amis papotant autour pas si facile🙂

 (c) coco jobard

(c) coco jobard

en sortant de chez l’antiquaire Michèle Racine, prenez à droite et marchez quelques pas, dis-moi Danièle ça date de quand ?

« Ce sont des meneaux du XVIème »

 

(c) Danièle Clerc

(c) Danièle Clerc

« Les tacots apprécient les vieilles villes » ! me dit Danièle.

On en voit très souvent à Saint-Hippolye !

Tourisme en tacot, pas mal !!!

(c) coco jobard

(c) coco jobard

De retour à la maison, – pas en tacot🙂 –

nous ne manquons pas d’aller voir la précieuse carpe koy dans l’étang. C’est une bonne ménagère, elle nettoie l’étang et le garde clair avec l’eau cristalline de la source qui l’alimente.

 

 

Une réflexion sur “Une escapade gourmande en Franche Comté, à Saint Hippolyte

  1. Pingback: Une blanquette de veau à l’ancienne ! C’est d’ saison ! | Coco Jobard

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