Majestic lunch at Georges

(c) coco jobard

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“Inviting someone, means tending to his happiness the entire time he spends under your roof.”

This precept – to be precise, the twelfth – taken from the first part of Jean Anthelme Brillat-Savarin’s The Physiology of Taste (1825) perfectly illustrates how Georges feels his friends should be entertained.

The table is majestic, in blue and white. So naturally I decided to wear my blue dress.

Georges loves to receive and entertain.

(c) coco jobard

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It may surprise some of you, but here in Franche Comté we tend to address each other colloquially, using La Colette (La Coco de Paris), Le Georges, Le Franck and Le Pierre. Michèle and Vincent, not being Franc-Comtois, do not share this privilege.

I thought that Georges had drawn the ducks, but it turned out that he had stamped them. I love it!

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Majestic enameled blue casserole.

And even more elegant, a vin jaune risotto, topped generously with fresh morels.

Wow! To die for! But that should come as no surprise, given the now-empty bottle of precious yellow wine.

(c) coco jobard

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A fantastically simple recipe!

A marvelous Comté du Haut-Doubs cut into thin slices, with strips of mango.

The icing on the cake: a few drops of organic hazelnut oil!

A recipe worth trying: buy a Comté Fort St. Antoine (in my opinion the Rolls Royce of Comté cheeses) and a bottle of organic hazelnut oil from Bioccoop in Pontarlier. Add freshly ground pepper (optional) – absolute joy!

(c) coco jobard

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Georges’ favorite cake.

Written in chocolate on top: Le vert galant. Makes me think of a comic book. An authentical French crunch cake recipe.

Its taste immediately reminded me of my grandmother Léontine’s birthday cake. The same bright-green almond paste decorated with candied cherries, like hers. A late nineteenth century recipe consisting of fine layers of Joconde biscuit and buttercream flavored with candied fruits marinated in Kirsch, covered with a beautiful green marzipan. I can still taste it.

(c) coco jobard

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I was barely able to finish this slice. You will find out why later. (It was a generous slice, though.)

(c) coco jobard

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Chez Pfaadt – the best patisserie in Pontarlier, according to Georges – is where you will find this wonderful Vert Galant.

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So, after eyeing a giant box of meringues made for the occasion by Michèle…

…and dipping them in La Gruyère Double Cream as she suggested, there was no more room for Vert Galant cake.

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Michèle’s meringue + double cream =

An explosion of flavor and texture, gentle and light, an unprecedented taste… Thanks dear Michèle. :)

It’s almost time for my fifteen-minute nap, a much-needed rest before wandering with friends through the flea market.

(c) coco jobard

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Found at a bric-a-brac stall: a gooseberry patterned Sarreguemines plate. I picked some of the berries at la Combe d’Hyans. Their skins were soft and fluffy, their pulp pungent and juicy.

And

Another extremely simple recipe: fresh figs cut in half, (fresh) organic goat cheese, a drizzle of olive oil, freshly ground pepper. Cheese and dessert, two plates in one.

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The sublime Cirque de Consolation, which I never fail to visit!

Long live my dear Georges!

Vive la Franche-Comté.

Une escapade gourmande en Franche Comté, à Saint Hippolyte

 

(c) coco jobard

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Saint-Hippolyte, la maison natale de mon papa, le Jean Jobard. C’est celle de droite, la maison à encorbellement !

J’aime venir faire mes courses à Saint-Hippolyte  lorsque je reviens au pays parce que les commerçants sont aimables, disponibles, mais surtout, ils proposent le meilleur du meilleur de la Franche-Comté.

(c) Michel Jacquet

(c) Michel Jacquet

Et là, je laisse la place à mon amie Danièle. Elle connait par coeur chaque petit recoin de Saint-Hippolyte.

Nichée dans la vallée, au confluent du Doubs et du Dessoubre, une vue de Saint-Hippolyte avec la sublime église du XIVème et le clocher porche à l’impériale typiquement Comtois. Sur le côté gauche l’imposant couvent des Ursulines.

(c) daniele clerc

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Le lavoir avec "des violons sur le toit". Rares, très rares, les tuiles violons !

 

(c) coco jobard

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Je vais tout d’abord à la crèmerie Socié. Ici, vous trouverez les meilleurs comtés, Morbier, tome, cancoillottes et surtout de la crème fraîche double et du bon beurre du Haut-Doubs, de Noêl-Cerneux.

" ici, on demande une tranche de Comté" me dit Françoise Socié ! C’est comme cela qu’il est coupé en Franche Comté dans la meule de Comté "

(c) coco jobard

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et ici les Comtés viennent des fromageries de Marcel Petite du Fort Saint Antoine. Mes préférés !

Mais je vous l’ai déjà dit, pour moi, le comté affiné au Fort Saint Antoine, c’est la Rolls des Comtés. Et Françoise de m’apprendre, un grand sourire aux lèvres, que Marcel Socié puis ses fils ont été les premiers clients de Marcel Petite.

La première fois que je suis allée en reportage au fort Saint Antoine, j’ai eu comme une impression de Fort Knox avec ses coffres remplis d’or.

Sur cette photo affichée au mur de la crémerie, on n’en voit qu’une double rangée mais c’est pas tout !

 

(c) coco jobard

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Sans vache laitière, il n’y aurait pas de Comté :)

et pourquoi le Comté est si bon ? c’est parce que les vaches paissent sereinement les grasses prairies fleuries du Haut-Doubs !

Une jolie vache laitière comtoise, un tableau accrochée dans la crèmerie Sociè.

(c) coco jobard

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J’adore ! au-dessus des fromages, des chaussons tricotés main par une amie de Françoise. Des vrais chaussons qui tiennent bien aux pieds des nourrissons !!

(c) coco jobard

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Nous prenons la pose avec Françoise Socié le temps d’une photo souvenir !

(c) coco jobard

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De la crèmerie, je me rends à la boucherie de Christian Guinchard. Il offre à nos regards gourmands en devanture ses fabuleux fumés, coti, jarret, palette, lard, jésus…….

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sublime, simplement sublime, le jambon fumé par Christian Guinchard à Saint Hippolyte.

(c) coco jobard

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le magnifique décor de la boucherie de Christian Guinchard, identique depuis l’ouverture !

(c) coco jobard

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Mes amis sont arrivés. C’est l’heure de nous restaurer, direction le pimpant restaurant au bord du Doubs, Le Saint-Hippolyte.

(c) coco jobard

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Sans hésitation, nous choisissons une des spécialités de la maison, la truite de la Mère Guénot.

Une truite fraîche du vivier à à la chair délicate au goût de noisette, des morilles, du vin Jaune, des lichettes de jambon cru de Luxeuil, des cerneaux de noix torréfiés, du pain frit croustillant…cuisinée avec la crème fraîche double du Haut-Doubs, et, comme dans la grande tradition hôtelière, des pommes de terre à l’anglaise avec facettes taillées au cordeau !

Grandiose !

 

(c) coco jobard

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Après notre magnifique déjeuner, nous traversons la place pour aller chiner à l’incroyable Galerie des Tanneurs, chez Michèle Racine, antiquaire-brocante, une caverne d’Ali Baba où je trouve toujours mon bonheur !

(c) coco jobard

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Il fait soleil, un peu frisquet mais Michèle Racine a installé un salon de jardin dans l’adorable cour ombragée attenante à sa boutique. Michèle m’invite à y faire mon petit quart d’heure de sieste :)

(c) coco jobard

(c) coco jobard

C’est là où j’ai acheté des verres à absinthe, ils sont à gauche de la photo !

Mais c’est seulement un petit aperçu des trésors chinés par Michèle.

(c) coco jobard

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Trônant à l’entrée de la Galerie des Tanneurs, la Reine des horloges françaises, une horloge comtoise !

(c) Georges Bully

(c) Georges Bully

Une sieste, enfin micro-sieste, avec les amis papotant autour pas si facile :)

 (c) coco jobard

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en sortant de chez l’antiquaire Michèle Racine, prenez à droite et marchez quelques pas, dis-moi Danièle ça date de quand ?

"Ce sont des meneaux du XVIème"

 

(c) Danièle Clerc

(c) Danièle Clerc

"Les tacots apprécient les vieilles villes" ! me dit Danièle.

On en voit très souvent à Saint-Hippolye !

Tourisme en tacot, pas mal !!!

(c) coco jobard

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De retour à la maison, – pas en tacot :) -

nous ne manquons pas d’aller voir la précieuse carpe koy dans l’étang. C’est une bonne ménagère, elle nettoie l’étang et le garde clair avec l’eau cristalline de la source qui l’alimente.

 

 

La remise des prix d’excellence des Relais Desserts à l’hôtel The Peninsula Paris

(c) coco jobard

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Une pluie d’étoiles dans le hall d’entrée de l’hôtel The Peninsula Paris.  C’était Noël hier, mercredi 10 septembre ! Présentation des bûches de Noël 2014 de l’élite internationale de la pâtisserie avec la présence de 26 chefs pâtissiers Relais Desserts et remise des prix d’excellence Relais Desserts 2014.

Attendez, là c’est un peu tôt pour vous faire saliver :) J’attends novembre pour vous faire découvrir les sublimes bûches des chefs pâtissiers.

(c) coco jobard

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Certes, pardon, on ne voit pas grand chose, presque des ombres chinoises, mais j’ai fait de mon mieux :)  ils et elles s’appellent de gauche à droite :

Julien Alvarez, chef pâtissier, fraîchement arrivé à The Peninsula Paris prix du "Meilleur espoir pâtissier 2014"

Thi Yen, blog http://www.religieuseettartecatin.com prix du "Meilleur blog de pâtisserie 2014",

Claire Heitzel, chef pâtissier chez Lasserre, prix du "Meilleur pâtissier 2014", Claire Heitzel

Pierre Hermé,  auteur de l’ouvrage Ispahan aux éditions Lamartinière, Prix du "Meilleur livre de pâtisserie 2014"

 

(c) carol gillot

(c) carol gillot

Surprise ! Mon premier cadeau de Noël ! Je suis trop contente !

"Un livre, c’est un travail d’équipe" Pierre Hermé a rendu hommage à l’équipe de l’ouvrage Ispahan et, à la demande de  l’incroyable Vincent Ferniot, nous sommes montés sur l’estrade avec Laurent Fau. Emotion…..

En arrière plan, deux prestigieux chefs pâtissiers Relais Desserts, Frédéric Cassel, président des Relais Desserts et Jacques Bellanger, MOF pâtissier au Mans.

Merci à Carol Gillot, mon amie bloggeuse américaine c’est une pro, elle a pris cette photo avec un Ipad et me dit à chaque fois d’en acheter un, je suis réticente, trop de trop…….allez visiter absolument son blog si délicieusement fantasque, joliment illustré d’aquarelles, c’est un régal ! http://www.parisbreaskfast.com

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Toute l’équipe de la Maison Pierre Hermé qui a travaillé sur l’ouvrage Ispahan ! C’était en fin d’année 2013.

MERCI à TOUS !

Retrouvez-nous sur le billet Ispahan posté sur mon blog en cliquant sur le lien :

http://cocojobard.wordpress.com/2013/12/09/a-l-invitation-de-pierre-herme-le-diner-festif-ispahan/

(c) Laurent Fau

(c) Laurent Fau

La mise en scène de la photo des Macarons Veloutés Ispahan.

Splash de yaourt dans lequel Camille Moenne-Loccoz avais mis quelques gouttes de colorant alimentaire rouge carmin jusqu’à ce que l’on obtienne une teinte délicatement rose pour une explosion aérienne de macarons, croqués, écrasés, émiettés. En quelque sorte la vie heureuse d’un macaron.

Hop ! En 4 splashs, splash, splash, splash ! Malgré une bâche plastique j’en avais mis partout dans le studio, sur les chaises, la longue table en bois clair, et loin loin sur le parquet !!! et Hop ! en 4 coups de serpillière, tout était propre :)

 

 

 

 

 

 

 

Une recette avec les courgettes du potager d’Astrid ! au quinoa, chèvre et sauge

(c) coco jobard

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Les énormes courgettes rondes fraîchement cueillies par Astrid dans son potager. Je n’en ai jamais vu d’aussi grosses. Elles sont bio, bien sûr ! Pour vous dire….celle au premier plan a la même taille qu’un ballon de football !

Astrid a envie de les cuisiner avec du quinoa, du chèvre frais et des herbes du potager.

Nous serons une quinzaine à table ce soir ! Cela devrait suffire !!!!

(c) coco jobard

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Les courgettes du potager, en arrière plan, les rames de haricots verts.

(c) coco jobard

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Notre recette à 4 mains, allez je vous la donne pour 6 personnes :

Préparation : environ 25 minutes

Cuisson : une bonne heure

une dizaine de courgettes rondes + 1 belle courgettes normale

150 g de quinoa

200 g de palet de chèvre frais

10 feuilles de sauge

huile d’olive

gros sel

poivre du moulin

 

Rincez et brossez les courgettes sous un filet d’eau. Découpez à chacune un chapeau. Evidez les graines avec une cuillère en conservant la pulpe des bords des courgettes.

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quelle chance, je n’ai qu’à me baisser pour cueillir les feuilles de sauge !!

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Portez à ébullition de l’eau dans un fait-tout. Salez au gros sel dès qu’elle bout. Mettez les courgettes évidées à pré-cuire 5 minutes puis ajoutez les chapeaux et laissez cuire de nouveau 2 minutes.

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Posez les feuilles de sauge dans une écumoire et immergez-les 30 secondes dans l’eau bouillante de cuisson des courgettes. Egouttez les courgettes et les chapeaux dans une passoire. Rafraîchissez-les sous l’eau fraîche.

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Préparez la farce. Rincez le quinoa avant de le faire cuire environ une bonne dizaine de minutes dans de l’eau bouillante salée. Retirez la casserole du feu, recouvrez-la d’un couvercle. Gardez à couvert une dizaine de minutes, cela allège le quinoa. Egouttez-le.

Sans la peler, coupez la courgette longue en rondelles puis hachez-les grossièrement.

Ciselez les feuilles de sauge au-dessus des fromages de chèvre. Salez et poivrez. Ecrasez l’ensemble à la fourchette en ajoutant un peu d’huile d’olive.

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Mélangez le quinoa avec le chèvre et le hachis de courgette. Goûtez et rectifiez l’assaisonnement. Garnissez les courgettes rondes évidées de farce en la tassant légèrement. Recouvrez-les des chapeaux.

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Préchauffez le four à 200° (th.6/7).

Heureusement Astrid a la plus grosse taille des cocottes Staub, tout juste pour contenir nos 3 énormes courgettes farcies :)

Arrosez le fond d’une cocotte d’un voile d’huile d’olive. Posez les courgettes farcies. Arrosez-les de nouveau d’un filet d’huile d’olive. Recouvrez du couvercle. Glissez dans le four et laissez cuire environ 45 minutes.

Dégustez-les chaudes ou tièdes.

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C’est déjà l’été indien,  les couleurs d’automne dans le pré du bas !

 

 

 

 

 

 

Un déjeuner chikkissime chez mon ami Georges

(c) coco jobard

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" Convier quelqu’un, c’est se charger de son bonheur pendant tout le temps qu’ il est sous notre toit".

Le douzième aphorisme que l’illustre Jean-Anthelme Brillat-Savarin écrivit en décembre 1825 en première partie de son ouvrage La Physiologie du goût, c’est tout Georges et Le Georges, il sait recevoir ses amis.

La table est chikkisime, dans les bleus et blanc, génial, j’avais mis ma robe-chemise bleue :)

(c) coco jobard

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Georges adore recevoir et prend tout son temps pour le faire.

Pour celles ou ceux qui seraient surpris, ici, en Franche Comté, on s’appelle parfois familièrement par La Colette (la coco à Paris), le Georges, le Franck, le Pierre, tiens, curieusement, Michèle et Vincent n’ont pas de Le ! Ah ! oui, ils ne sont pas franc-comtois !

Je croyais que Georges avait dessiné les canards, mais non, c’est un tampon ! J’adore !!!

(c) coco jobard

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Chikkissime la cocotte émaillée bleue,

et plus que chikkissime, un risotto au vin Jaune avec une montagne de morilles, préparé à la minute; Chapeau Georges !

wouah ! à tomber ! Pas étonnant, la précieuse bouteille de vin Jaune y est passée !

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Quelle belle idée de recette simplissime !

Un merveilleux Comté du Haut-Doubs coupé en fines tranchettes, des lamelles de mangue, et "cerise" sur le gâteau, quelques gouttes d’huile de noisette bio à parsemer en gouttelettes !

une recette à essayer absolument : procurez-vous du Comté du Fort Saint Antoine (c’est, pour moi, la Rolls des Comtés), une mangue mûre et de l’huile de noisette bio du Biocoop à Pontarlier. Un éventuel tour de moulin à poivre, le bonheur !

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Le gâteau favori de Georges,

c’est écrit dessus, Le Vert Galant ! Une calligraphie au chocolat remarquablement dessinée ! Un plat à gâteau à croquer.

Cela m’évoque aussitôt le goût d’un gâteau celui du gâteau de l’anniversaire de ma grand-mère Léontine, il avait la même couleur de pâte d’amande, vert pimpant et un décor de cerises confites. Une recette fin XIXème, des fines couches de biscuit Joconde, de la crème au beurre parfumée aux fruits confits marinés au Kirsch, l’ensemble recouvert d’une pâte d’amande si joliment verte ! J’en ai encore le goût !

(c) coco jobard

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Je n’ai pu manger qu’une part, généreuse, certes :) mais vous saurez pourquoi plus loin !

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La meilleure pâtisserie de Pontarlier selon Georges, Chez Pfaadt, c’est là où vous trouverez ce merveilleux Vert Galant.

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Voilà, je n’ai pu manger qu’une part de Vert Galant parce que j’avais vu l’énorme boîte de meringues que Michèle avait fait pour nous mais pas que….

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…….avec de la crème fraîche double de La Gruyère ! ça se mange ensemble, c’est meilleur, me dit en souriant Michèle.

Meringue de Michèle + pointe de crème fraîche double ?

Un souffle en bouche, d’une douceur, d’une légèreté, et la crème ah la la, quelle découverte d’un goût nouveau …Merci chère Michèle :)

C’est bientôt mon quart d’heure de sieste, indispensable avant d’aller se balader avec les amis à la brocante….

(c) coco jobard

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ch!née à la brocante, une assiette en faïence de Sareguemines avec un motif de groseilles à maquereaux, j’en cueillais à la Combe d’Hyans, leur peau était duveteuse, leur pulpe âcre et juteuse.

et

Une recette simplissime : des figues fraîches coupées en deux, du fromage de chèvre frais bio, un filet d’huile d’olive, du poivre. Deux en un, fromage et dessert dans la même assiette.

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Le sublime cirque de Consolation où je ne manque jamais d’aller !

et Vive mon cher Georges !

Vive la Franche-Comté  !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Une balade parisienne à savourer à la rentrée

(c) coco jobard

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Un lieu qui m’a toujours toujours irrésistiblement attirée depuis que je sillonne Paris en tous sens. Ue joyau du gothique flamboyant, trésor de l’architecture médiévale, La Saint-Chapelle du Palais sise à l’île de la Cité a été édifiée par Saint Louis au milieu du XIIIème siècle.

Ce jour là, il faisait beau, nous avons la journée devant nous, nous décidons enfin d’y aller.

On ne le voit pas sur cette photo mais désormais l’Archange Saint Michel est revenu en novembre dernier, là tout en haut.

(c) coco jobard

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Dans la chapelle basse, j’ai tout de suite été fascinée par l’atmosphère intime qui règne dans la magie céleste de ce lieu et par l’incroyable polychromie vive des colonnes.

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La chapelle basse était réservée au personnel du Palais.

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Ruisselante de dorure,

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La chapelle haute c’est la chapelle royale. Précieuse, délicate, inondée de lumière divine, des vitraux sublimes, une rose immense, j’en ai le souffle coupé !

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un détail des magnifiques carrelages de la chapelle haute,

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un détail d’une porte que je n’arriverais jamais à ouvrir toute seule.

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C’est l’heure de se restaurer,  à 10 minutes à pied de de la Sainte-Chapelle, de l’autre côté de la Seine, nous nous dirigeons vers un endroit lui aussi baigné de lumière, le Kong.

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depuis le bar, l’escalier intérieur du Kong qui mène au restaurant décoré of course by Philippe Starck,

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Un déjeuner léger pour nous remettre de nos émotions, un cabillaud aux épices. Un délice.

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Après notre plat, nous décidons d’aller savourer notre gâteau favori de Pierre Hermé, allez, hop, direction Rue Bonaparte.

Place Saint Sulpice, sur un banc, nous savourons une tarte infiniment café au Lapar rouge du Brésil ou au café pointu de la Réunion ???, infiniment parfumée, infiniment de chez infiniment et l’extraordinaire tarte aux pêches à la rose et au cumin. Ha, croquer à belles dents dans les bords de la tarte poudrée de sucre au cumin en grains pilés, dans la crème d’amande au parfum suave de rose et dans un morceau caramélisé de pêche juteuse……..

(c) coco jobard

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Avec les belles roses Wings du jardin d’Astrid,

Une belle journée

Une joyeuse rentrée à tous.

 

 

Le temps de la liberté

Le pays de Courbet

Mon pays, celui de Courbet. The home of artist Gustave Courbet.

Mes chers lecteurs.
Enjoy !
C’est l’été, le temps de la liberté. De mon nid de nature verdoyante où coule une source cristalline, sans connexion malgré mon domino Orange, je vous donne rendez-vous à la rentrée, en septembre , avec plein de savoureuses aventures gourmandes.
Enjoy 2 fois !

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